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Avec L'Ermite de la forêt, Lenz se place comme la mauvaise conscience de Goethe en l'accusant d'avoir abandonné les vérités du Werthérisme dans ce que celui-ci contenait de critique sociale, d'inadéquation à l'activité pratique et de reflet posirif de l'expérience de l'échec.
Il n'empêche qu'une réelle injustice fut commise à reléguer ce roman, confié naïvement à Goethe lui-même, à quelque oubliette, puisqu'il fallut attendre vingt ans, en 1797, pour que celui-ci vît le jour, grâce aux soins de Schiller. Injustice que les éditions Corti, dans leur remarquable collection romantique, tendent à réparer.
Catherine Jacobsen, Le Mensuel littéraire et poétique, octobre 1990.

 
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