biophilia éditions Corti
la nouvelle collection


Cette collection a pour vocation de mettre le vivant au coeur d’éclairages ou de rêveries transdisciplinaires de tous les temps : éthologues, philosophes, zoologues, ethnologues, systématiciens, folkloristes, natura-listes, explorateurs et créateurs (romanciers, poètes, illustrateurs) pourront s’y rencontrer dans le buisson foisonnant des espèces dont le devenir concerne la nôtre.
(Fabienne Raphoz)


Dessins de couvertures:

Ianna Andréadis
(n°1)
Marfa
Indoukaeva
(n°2 &3)

Presse :

Quand vous poussez la porte de la librairie Corti, il est possible que vous ne trouviez pas les propriétaires, partis pour Madagascar ou la Caroline du Sud. Bertrand Fillaudeau et Fabienne Raphoz-Fillaudeau ne consacrent pas seulement leurs jours et leurs nuits aux textes. Ils sont aussi passionnés d’oiseaux, d’espèces en voie de disparition et de nature. Fabienne Raphoz, après Jeux d’oiseaux dans un ciel vide (Editions Héros-limite), s’apprête à publier un deuxième recueil de poèmes, Terre sentinelle. C’est elle qui signe la présentation de «Biophilia», la nouvelle collection des éditions José Corti - leur «bibliothèque verte», couleur de ces beaux volumes.

Spécialistes et auteurs en tous genres s’y rencontreront «dans le buisson foisonnant des espèces dont le devenir est l’un des enjeux majeurs de la nôtre». Un programme bien dans l’esprit du premier ouvrage de la collection, qui lui donne son titre : Biophilie, de l’entomologiste américain Edward O. Wilson (né en 1929). L’«inventeur» de la biodiversité conte son intérêt pour les serpents et son arachnophobie, définit la «discipline mentale» nécessaire à l’art comme à la science, et développe l’idée que «nous sommes suprêmement humains à cause de la manière dont nous nous affilions aux autres organismes vivants».
Deux autres titres sortent en même temps. L es Bêtes de l’Italien Fererigo Tozzi (1883-1920) est un ensemble de proses poétiques chaque fois ponctuées par la présence d’un animal (traduction de Philippe Di Meo). Dans Voyage sur le Rattlesnake, le jeune Thomas Henry Huxley (grand-père d’Aldous, 1825-1895) raconte une expédition sur les côtes d’Australie et de Nouvelle-Guinée, peuplées d’indigènes qu’il considère avec attention et respect (traduction d’André Fayot).

Libération, Claire Devarrieux

Avril 2012

n°1 de la collection : les souvenirs d’un entomologiste

Edward O. Wilson | Biophilie

Traduction Guillaume Villeneuve

n°2 : un récit italien

Federigo Tozzi |  Les Bêtes

Traduction Philippe di Meo

n°3 : la relation de voyage du jeune Huxley, futur « Bulldog de Darwin »

Thomas Henry Huxley | Voyage sur le Rattlesnake

Traduction André Fayot

Avril 2013

n°4 : un adepte visionnaire de l’écologie profonde

Paul Shepard | Nous n’avons qu’une seule terre

Traduction Bertrand Fillaudeau

n°5 : le premier naturaliste américain qui a influencé de nombreux écrivains au nombre desquels : Chateaubriand, Swinburne, Coleridge.

William Bartram | Voyages dans le Sud de l'Amérique du Nord

édition naturaliste établie par Fabienne Raphoz

« Il faudrait plutôt poser au départ une sorte d’humilité principielle : l’homme, commençant par respecter toutes les formes de vie en dehors de la sienne, se mettrait à l’abri du risque de ne pas respecter toutes les formes de vie au sein de l’humanité même. »

Claude Lévi-Strauss